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 To make love means giving a child to the other one?

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Bienvenue à Cambridge,Sharlee H. Eastwood Date d'inscription : 04/02/2013
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MessageSujet: To make love means giving a child to the other one?   Mer 6 Fév - 21:37



To make love means giving a child to the other one?




Recroquevillée sur moi-même, je fixais la télévision et le programme que j’avais regardé toute la nuit. Je n’avais pas trouvé le sommeil, je ne faisais que me demander comment j’allais pouvoir retrouver celui qui m’avait amené dans cette ville que je ne supportais plus. Comment apprécier cette ville qui m’avait fait endurer des horreurs, j’étais devenue l’enfant du monstre. J’étais fautive pour beaucoup, je n’avais pas compris que celui qui était mon héros n’était qu’un vulgaire enfoiré qui avait détruit plus d’une vie. Ma vie de famille n’était qu’une pièce de théâtre dont j’étais la marionnette dirigeait par mes parents. Je regardai cougar town, je me laissais bercer par cette série, qui me laissait rêver tout en me demandant comment j’avais pu en arriver là. Jamais, je n’avais été aussi inconsciente, je me retrouvais loin de chez moi, mon oncle ne m’aimait pas, mais il m’avait donné un toit où je pouvais dormir en sécurité tout en essayant d’oublier toutes la peines que j’avais enduré pendant ma vie d’enfant. J’avais toujours eu peur de croiser le chemin du monstre, comme je disais devant mes parents, je n’avais jamais vu la colère s’installer sur le visage de mon père quand je le traitais de monstre, il aurait pu finir dans une série tellement il était bon comédien. Je ne pouvais plus penser à autre chose, alors que c’était dans cette ville qu’il m’avait enlevé ma meilleure amie, celle que j’aimais plus que tout et avec qui j’avais été confondu. Je fuyais rapidement mes pensées quand j’entendis le réveil sonner. Je regardai cette chambre où je me trouvais depuis maintenant trois semaines. J’aurais pu trouver Hélias bien avant, mais j’en avais pas eu le courage, je ne savais pas si je serais aimé l’enfant que je portais actuellement, mais j’étais incapable de mettre fin à ses jours comme mon père avait pu le faire. J’avais hésité, je finis par m’enlever cette idée de la tête en passant devant un orphelinat, je ne voulais pas faire de mal à quiconque. Ce que j’avais vécu dans ma vie m’avait poussé à devenir une personne qui aiderait les autres et j’avais trouvé rapidement un boulot entant que secouriste, je n’étais pas bien payé pour le moment, je me contentais de cette chambre d’hôtel bas de gamme.

« Sharlee ? » Je finissais de rincer ma bouche quand j’entendis mon prénom à travers la porte des vestiaires. Je sortis aussi tôt souriant à mon collègue avec qui je faisais équipe en ce jour. Je montais en voiture. Je voulais cacher ma grossesse, je ne savais pas comment agir et encore moins comment gérer quelqu’un d’autre que moi. Le médecin que j’avais vu m’avait conseillé d’aller voir une assistante social, j’en avais pas envie, elle allait retrouver mon dossier et savoir qui j’étais, la véritable Sharlee qui était la fille d’un criminel, pas n’importe qu’elle criminel, il était sans doute le plus horrible, tuer de sang froid en pensant à sa fille. Je pouvais entendre encore ce qu’il avait donné comme excuse pour avoir démolit la vie de toutes ses familles : Je ne voulais pas un double de ma fille, elle devait être la seule, mon cadeau. J’avais gâché son plan en couchant avec ma meilleure amie et certains mecs. J’étais ravie à cet instant d’avoir été dévergondé, je n’avais pas envie de mourir, j’aurai pourtant voulu échanger ma vie contre celle de Noémie, elle était tombée sur la mauvaise meilleure amie. Après trois interventions, je rentrais à la caserne pour donner des renseignements à la secrétaire. J’entais dans le bureau puis je m’arrêtais en voyant Hélias.
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Bienvenue à Cambridge,Hélias A. Farmer Date d'inscription : 04/02/2013
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MessageSujet: Re: To make love means giving a child to the other one?   Mer 6 Fév - 21:46

Une rencontre inattendue agrémentée de révélation
Sharlee & Hélias



Hélias Farmer avait toujours été le genre de mec à ne pas tenir en place, il lui fallait de l'action, du mouvement, une vraie pile électrique me direz-vous. Les études n'avaient jamais été faite pour lui, quelle idée de rester assis sur une chaise à apprendre des choses qui ne resserviront jamais. Non mais depuis quand on utilisait le théorème de Pythagore pour s'acheter une baguette ? Alors fort de ce fait il avait pris l'option de s'engager dans l'armée. Un moyen sur pour lui d'échapper aux études, tout en restant en mouvement. Très rapidement lors de sa formation de militaire il s'était rendu compte que c'était ce qu'il lui fallait. Ses formateurs lui avaient d'ailleurs dit qu'il avait le mental et le physique pour être un excellent militaire. Et pendant trois ans il se montra à la hauteur de leurs attentes. L'adrénaline, le risque, le danger tout lui plaisait. La peur il l'avait refoulé au plus profond de lui-même, il ne devait pas avoir peur. Lui était là pour les autres, protéger les civils au risque de sa propre vie il n'y avait jamais dérogé. Mourir pour ses équipiers il l'aurait fait, l'armée avait cet effet-là, ne jamais abandonné un ami lors d'un combat. C'est d'ailleurs ce qui lui avait fallu de frôler la mort plusieurs fois, mais il n'avait aucun regret. Il en avait rêvé enfin plutôt cauchemarder quelques mois après. Certaines images ne quitteraient jamais sa mémoire. Il l'avait vécu, il en était fier même si parfois c'était difficile de vivre avec mais c'était ainsi. Après avoir quitté sa deuxième mission quelques semaines plus tôt le jeune homme était revenu habiter à nouveau à Cambridge. La veille il avait passé sa journée avec Carlie. C'est fou comme on pouvait reprendre rapidement ses habitudes avec une personne. Faut dire qu'entre la brune et le jeune homme tout avait toujours été un peu compliqué. Et aujourd'hui encore même si tout semblait simple entre eux, Hélias avait cette mystérieuse impression que quelque chose clochait sans savoir déterminer quoi.

Mais c'était le genre de question qu'il n'avait pas envie de se poser, non en fait depuis plusieurs jours il réfléchissait à son avenir pas personnel mais professionnel. Il y avait plusieurs semaines lors de son retour il avait discuté avec Aaron de la formation que ce dernier avait entrepris et depuis cette idée ne faisait que trotter dans sa tête. Prendre des risques il aimait le faire, sauver des vies également et en se levant ce matin-là il n'avait plus eu aucun doute, il débuterait la formation pour le devenir aussi. Parce qu'il était parfois lâche dans la vie mais jamais il ne l'était sur le terrain, aujourd'hui il le prouverait encore et deviendrait dans quelques mois sapeur-pompier. Fort de cette résolution le jeune homme s'était rendu à la caserne de pompiers de la ville pour prendre des informations mais également s'inscrire s'il le pouvait. Voilà dix minutes qu'il était arrivé dans cet endroit lorsqu'il entendit une porte s'ouvrir, instinctivement il releva le regard vers la personne. L'impact sourd du stylo sur le bureau venait de retentir alors que le silence avait empli la pièce et que le regard du jeune homme se perdait dans les yeux azur de la jeune femme. La surprise se peignit sur le visage de l'ancien militaire tandis qu'il fixait la blonde à quelques mètres de lui. « Sharlee ? » Qu'est-ce qu'elle faisait là ? Pourquoi était elle là ? Plein de questions lui tourbillonnait dans la tête son regard toujours fixé sur elle oubliant complètement la pauvre secrétaire par la même occasion « Qu'est ce que tu fais là ? » Bon y'avait mieux à faire en matière de cordialité et de politesse mais depuis l'apparition de la blonde ses deux mots avaient semble-t-il disparu de son cerveau.

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Bienvenue à Cambridge,Sharlee H. Eastwood Date d'inscription : 04/02/2013
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MessageSujet: Re: To make love means giving a child to the other one?   Mer 6 Fév - 21:47



To make love means giving a child to the other one?



Cambridge. Je n’aimais que peu cette ville pourtant je parvenais à m’y faire une place, j’étais loin d’être sauvage et tout au contraire à approcher les autres assez facilement, mais j’avais toujours peur et encore plus ici que l’on se rappelle de moi étant la fille de ce tueur sanguinaire. La plus grande peur qui me contrôlait, je ne disais que très peu de chose sur mon passé évitant ainsi de devoir répondre à d’autre question, s’était un jeu sans fin, les questions n’en finissaient que rarement quand une personne voulait nous connaître. Il fallait être clair et net, dire les choses importantes histoire qu’on oublie d’en demander plus. Je n’avais donc pas dormi de la nuit pourtant j’étais en pleine forme malgré les nausées matinales qui me pourrissait un peu la vie. Je me trouvais étrange face à cette grossesse, je ne savais pas comment réagir et surtout si cela me réjouissait ou si tout au contraire je m’accommodais de la situation. Je m’étais habillée rapidement pour rejoindre la caserne où je travaillais depuis déjà deux semaines, j’avais rencontré beaucoup de personne gentil, mais aucune d’entre elle ne savait pour ma grossesse. En réalité, je n’avais parlé de ma grossesse qu’à une inconnue lorsque j’avais ressenti une forte douleur à l’abdomen. J’avais pensé perdre l’enfant, on aurait choisi pour moi tout comme je l’avais fait pour Hélias. J’aurai pu lui laisser le choix d’avorter, mais je n’aurais pas pu me résoudre à tuer un être vivant, même si apparemment en dessous de douze semaine pour certaine personne ce n’était pas un enfant, je ne pouvais pas la mort avait déjà suffisamment régné autour de moi, je n’en voulais plus et ma décision était prise. Forcément, je n’allais pas dire ça à Hélias, s’il ne voulait pas être présent pour cet enfant à venir, je n’allais pas le traiter de tous les noms d’oiseaux qui pourraient me passer en tête quand il sera face à moi. J’étais loin d’être ainsi, j’étais du style à ne pas me prendre la tête et normalement je réfléchissais toujours, mais j’avais foiré en tombant enceinte. J’aimais bien suivre mon petit chemin, je me voyais rester dans l’armée à continuer mes études de médecine pour soigner nos combattants tout en restant loin des personnes que je ne pouvais plus supporter. Forcément avoir le grand chef en oncle, tout le monde te trahissait au point de balancer ta grossesse alors que j’avais grand besoin de temps pour prendre une décision, on l’avait pris pour moi en me mettant à la rue. Je pourrais le remercier sans doute ? Je l’aurai certainement fait partir cet enfant si j’aurai pu rester en Irak.

J’étais loin de l’action qu’il pouvait avoir en Irak, mais je me portais bien, j’aimais bien ce métier de secouriste que je pouvais pratiquer avec les diplômes que j’avais accumulé auparavant. Ce qui était difficile s’était de cacher ma grossesse, je portais des vêtements assez ample pour cacher le peu de bidon qui était apparu, mais ce dernier était un peu arrondi quelques fois je pouvais rester devant mon miroir en regardant mon ventre le poussant encore plus dehors pour voir à quoi je ressemblais. Étrange comme j’appréciais cela, je ne me sentais pas prête à être mère, j’avais tellement de chose à remettre en ordre dans ma vie avant de penser à construire une famille, puis ce n’était pas une famille que je m’apprêtais à construire, je n’avais pas de copain ou de mari. J’étais sortie trois fois en intervention et en voyant l’heure de ma pause arriver, j’allais me réfugier dans les vestiaires quelques minutes histoire de souffler et de prendre des papiers dont j’avais besoin pour la secrétaire. Je ne m’attendais pas à ça en entrant dans le bureau du chef. Je regardai Hélias qui se tenait devant moi, je ne savais pas quoi faire, alors je finis par penser à ma grossesse et rentrer mon ventre par peur qu’il ne le remarque, ne sait-on jamais il pourrait le remarquer et croire que je lui avais caché, c’était exactement ce que j’avais fait. Je baissais la tête en entendant sa phrase en secouant la tête, la mission allait être un peu plus difficile encore que je le pensais. Je déposais un sourire sur mes lèvres montrant mes papiers à la secrétaire. « Tu vois, je travaille ici.. » Je me doutais que ce n’était pas la réponse qu’il attendait, mais plus le fait que je sois à Cambridge et non en Irak qui était entrain de le surprendre. Je laissais mes papiers à la secrétaire reposant mes yeux sur Hélias. « Tu fais quoi ici, toi ? »
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Bienvenue à Cambridge,Hélias A. Farmer Date d'inscription : 04/02/2013
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MessageSujet: Re: To make love means giving a child to the other one?   Mer 6 Fév - 21:48

Une rencontre inattendue agrémentée de révélation
Sharlee & Hélias



Le seul revers de la médaille quand on était militaire sur le front c'était que forcement les relations avec la gente féminine était très mince. Beaucoup d'hommes pour très peu de femmes. Hélias le dragueur et tombeur de ses dames avait dû faire avec et se concentrer sur son métier plutôt que sur les filles. Enfin ça, cela ne dura pas très longtemps. D'abord à cause de Carlie qu'il retrouvait à chacune de ses permissions et en général ce n'était pas pour parler, en faite non il passait la majorité de leur temps au lit. Des moments qu'il attendait avec impatience, le plaisir charnel de quelques heures pour oublier l'horreur de la guerre. Et puis il l'avait rencontré elle, Sharlee, le jour où il s'était blessé et avait été transporté à l'infirmerie, il avait croisé son regard hypnotique. Des yeux bleus à rendre jaloux les plus beaux tops modèles du monde. Forcement le militaire n'était pas resté insensible à cette beauté et avait tout fait pour la rendre sienne. Du plaisir, rien que du plaisir, profiter de ses formes généreuses et de son charme naturel. Rencontre hasardeuse, blessure imaginaire,...le jeune homme avait tout fait pour la séduire et était parvenu à ses fins. Du sexe rien du sexe tout était clair entre eux. Pas de sentiment, pas d'attache il le fallait quand on était en zone de guerre. Pourtant ça ne les empêchait pas de discuter de leur vie passé, de leurs envies, de leurs désirs même si chacun restait évasif sur l'avenir de leur relation. Après tout ceci n'était que temporaire, ni elle, ni lui ne voulait s'attacher. Surtout que le jeune homme avait eu vent qu'il n'était pas le seul auquel l'infirmière donnait ses soins particuliers. Raison de plus pour n'engager aucun sentiment même si à force de la côtoyer pendant ses quelques années, Hélias s'était surpris à ressentir un manque quand il ne la voyait pas pendant quelques jours. Lors de sa dernière mission il n'avait pas résisté à l'envie de lui faire l'amour à nouveau, puis à la fin de son engagement il l'avait à nouveau quitté pensant ne plus la revoir.

« Bien sûr vous n'avez qu'à remplir ce dossier pour entrer dans la formation de sapeur-pompier » Le jeune homme esquissa un sourire à la secrétaire, attrapant le dossier pour le remplir. Il devrait faire des tests physiques avant ça mais après que l'ancien militaire est confié à la secrétaire qu'il avait été plus de 3 ans dans l'armée, cette dernière lui avait alors répondu qu'il n'y aurait surement aucun souci pour qu'il rentre dans la prochaine session de formation. Une bonne nouvelle pour le jeune homme qui avait maintenant hâte de débuter sa formation. Il terminait de remplir ce dossier quand le bruit de porte , c'était fait entendre et qu'il avait posé quelques secondes après son regard sur cette blonde qu'il connaissait très bien. D'ailleurs en errant son regard sur elle, il remarqua vite qu'elle ne semblait pas avoir changé, toujours aussi magnifique et sexy à souhait. Tellement surpris de la voir là qu'il en avait lâché son stylo sous le regard surement ébahi de la secrétaire même si à ce moment-là les yeux du jeune homme ne fixaient que la blonde. Il demanda d'ailleurs rapidement ce qu'elle faisait là. Elle travaillait ici. Comment ça elle travaillait ici ? À Cambridge dans la ville où il habitait et elle n'avait même pas tenté de le voir alors qu'elle savait pertinemment qu'il habitait ici pour lui avoir confié sur l'oreiller. Quand elle lui retourna la question, il prit quelques secondes pour récupérer son stylo et signer son dossier avant de le donner à la secrétaire lui glissant un léger merci avant de reporter son attention sur la blonde et d'avancer vers elle. « Eh bien il semblerait qu'on va devoir travailler ensemble » répondit-il d'un ton un peu sarcastique du fait qu'elle n'est pas tentée de le chercher alors qu'elle le savait dans cette ville. Puis il ne put s’empêcher de sourire avant de lui murmurer pour qu'elle seule entende « Encore une fois... »

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Bienvenue à Cambridge,Sharlee H. Eastwood Date d'inscription : 04/02/2013
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MessageSujet: Re: To make love means giving a child to the other one?   Mer 6 Fév - 21:50



To make love means giving a child to the other one?




Ma vie avait littéralement changé à mon arrivée en Irak. Je n’avais que seize ans. Je me retrouvais dans un milieu hostile et froid. Je n’arrivais à me faire apprécier que des jeunes gens qui était à l’école de l’armée qui se tenait aussi en Irak, je n’étais folle au point de coucher avec des hommes majeur même si certains d’entre eux me donnait envie d’être folle. Je me suis transformé en une petite garce que j’assumais, mais ce n’était qu’une image, je n’avais plus confiance aux autre et encore moins en moi. J’avais été haïs par une ville entière, personne ne connaissait à qui je ressemblais et c’était la seule chose qui me rassurais. J’avais tellement peur que le passé que j’essayais d’effacer de ma mémoire me rattrape pour me mettre plus bas que terre. J’ai finis par me laisser aller avec certains hommes qui me charmaient, certains mettais plus de temps à me séduire pour m’avoir, j’aimais les faire languir. Beaucoup jugés bon de dire qu’ils couchaient avec moi alors que ce n’était pas le cas, quand j’avais appris cela j’aurai pu agir et faire taire les rumeurs, mais je préférais ce style de rumeur qu’une qui révélait la vérité sur moi. J’avais croisé tout style d’homme durant mon long séjour en Irak, ceux qui voulait faire de moi leurs femme et ceux qui était comme moi, qui cherchait un certain réconfort et une aide pour oublier tout ce qu’on avait pu vivre dans notre vie passé ou simplement ceux à quoi nous étions confronté ici. Ne jamais se confier ! S’était sans doute l’une des seules choses que je mettais imposé, je ne voulais pas me dévoiler, je ne pouvais pas faire confiance à quiconque, pourtant l’un d’entre eux avait fini par me faire sortir quelques petits détails de ma vie, mais le côté magnifique et envoûtant de mon histoire, je me voyais très mal dire à Hélias que j’étais aussi à Cambridge à un moment de ma vie et que je me trouvais être la fille du meurtrier le plus connu dans cette ville. Puis lui et moi nous n’étions pas censés parler, mais juste passer à l’acter régulièrement, j’appréciais assez sa compagnie plus que celle de certains mecs qui finissaient par croire que j’étais leurs chose, mais rapidement je leurs faisais oublier cela, car j’avais beau m’amuser, j’appartenais à personne sauf à moi. Cette partie de ma vie s’éloignait de moi au fur et à mesure que mon corps changeait. Ma grossesse n’allait pas attirer la foule, je n’allais plus être si courtisé, j’allais devoir m’habituer à cela pendant les prochains mois.

J’allais devoir prendre ma vie en main et sans doute oublier le fait de m’amuser pendant un certain temps. Ce que j’allais faire de mon enfant ? Ce qui était sûre c’était que j’avais reculé le moment de voir Hélias pour éviter d’entendre le mot avortement sortir d’entre ses lèvres. Je n’étais pas ce style de personne, on avait beau dire que ce n’était pas un être humain en dessous des douze semaines, je n’y croyais pas et ne pouvais me résigner à commettre un tel acte. Après tout, je n’allais pas demander à Hélias d’être là pour moi ou encore pour cet enfant, je ne savais même pas si j’allais le garder. J’avais remarqué un orphelinat dans la ville, qui sait il pouvait mettre utile. Je ne pouvais donner une réponse honnête à quiconque, vu que je n’arrivais pas à l’être avec moi-même. Ce qui grandissait dans mon ventre me donnait le sourire et l’envie d’avancer et jusqu’à présent ce qui m’aidait à avancer s’était le fait de coucher avec des hommes. Il ne me manquait plus qu’une chose pour être enfin vraiment bien et le mot était sans doute trop fort, car je n’étais pas convaincu de me sentir chez moi dans une ville où je pouvais passer devant la maison d’arrêt où se trouvait mon sois disant père. Je voulais me trouver un appartement, mais c’était difficile, je pouvais demander une aide pour ma grossesse cependant je ne l’avais dévoilé à personne, j’attendais de trouver le père que j’aurai pu trouver facilement. Je ne m’attendais vraiment pas à me retrouver face à lui dans ce bureau, j’étais détendue pourtant en croisant le regard noisette du beau brun j’avais fini par être stressée. J’avais peur de sa réaction, j’avais si peur que je n’étais pas encore prête à lui dire. Je donnais mes documents à la secrétaire laissant Hélias en finir avec elle. J’écoutais le jeune homme en souriant. « Pompier ? » Je pinçais ma lèvre en le regardant, je ne pouvais faire autrement devant cet homme qui dégageait un sex-appeal qui ne pouvait laisser aucune fille de marbre. Je rigolais légèrement à sa seconde remarque qu’il avait prononcé tout en étant tout proche de moi, pour que personne d’autre n’entende. Un sourire s’imposa sur mon visage laissant mes dents se dévoiler sous mes lèvres. Je joignais mes lèvres entres elles en souriant de plus belle. « Je ne pense pas que ce sera pareil. » Je n’allais pas lui dire ce que je pensais réellement en lui disant que ça serait avec plaisir de soigner les blessures souvent imaginaire de ce beau brun alors que j’avais bien plus important à lui apprendre.
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Bienvenue à Cambridge,Hélias A. Farmer Date d'inscription : 04/02/2013
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MessageSujet: Re: To make love means giving a child to the other one?   Mer 6 Fév - 21:51

Une rencontre inattendue agrémentée de révélation
Sharlee & Hélias



Hélias n'avait jamais été le genre de mec à vouloir se fixer avec une femme. La maison, les gosses, les fleurs dans le jardin déraciné par le chien, tout ça lui avait toujours été assez étranger et ça lui convenait bien. Enchainer les filles aux grès de ses humeurs et de ses envies lui convenait beaucoup mieux. Et puis il fallait bien l'avouer il était parfaitement conscient que son physique plaisait à la gente féminine et c'était d'autant plus facile pour passer la nuit avec elle. L'engagement était quelque chose d'assez effrayant pour le jeune homme. Autant se mettre nu devant une femme ne le dérangeait pas autant se mettre à nu dans ses sentiments devant une demoiselle était beaucoup plus difficile. Ce n'était donc pas étonnant qu'il eût avoué qu'a une seule personne ses trois petits mots qui voulait pourtant tout dire : Je t'aime. Les conquêtes il les avaient toujours enchainés pour la plupart du temps pour une nuit, pour d'autres sur plusieurs et une lui avait presque donné envie que ce soit pour la vie. Mais tout ça appartenait au passée. aujourd'hui il était à nouveau célibataire bien décidé à profiter du plaisir charnel avec les femmes qu'il rencontrait au gré de ses soirées. D'ailleurs c'est ce qu'il vivait actuellement avec Alba, du sexe rien que du sexe, pas de sentiment entre eux. Des sex-friend en d'autre termes qui se retrouvait dans des lieux communs ou insolites pour profiter l'un de l'autre. Cela lui suffisait pour l'instant. Pourtant à 25 ans il était peut-être temps de grandir sur ce point-là, prendre exemple sur ses amies Max et Dolce qui allait bientôt avoir un enfant et semblait très heureux de ça. Non lui ne se voyait pas père et puis encore faudrait-il rencontrer la mère de ses enfants. Et pour le moment ce n'était pas le cas. Celle qui aurait pu être autrefois être la femme qu'on veut pour la vie aurait surement eu toutes les qualités pour le devenir. Mais aujourd'hui il savait que tout ça était inenvisageable surtout qu'elle semblait bien accrochée à son mec actuel. Même s'il détestait ce dernier, il n'avait rien à dire et juste à accepter, chose qu'il avait un peu de mal à faire mais ça il le gardait bien pour lui.

Décidait à consacrer sa journée à son avenir professionnel il avait pris la direction de la caserne de pompiers de la ville de Cambridge pour faire une demande de formation. Et entrant sur le parking, il n'avait pas pu empêcher d'être impressionné. Après tout qui n'avait jamais eu pour rêve en étant gosse de devenir pompier ? Le métier de pompier fantasme aussi de nombreuses femmes même s'il n'était pas sur d'avoir besoin de ça pour en séduire. Il secoua la tête devant ses réflexions, il faisait ça pour lui de toute façon. Le jeune homme était en train de remplir son dossier de formation dans le bureau de la secrétaire quand Sharlee avait fait son apparition. Aussi inattendue que belle dans son uniforme de secouriste. Après lui avoir demandé ce qu'elle faisait là, il était un peu resté sur sa fin tandis qu'elle lui retournait sa question. Hélias avait pris le temps de finir de remplir son dossier et de le déposer à la secrétaire avant de répondre à la blonde. Il ne put s’empêchait de lui sourire lorsqu'elle l’interrogea sur son possible métier, alors il acquiesça de la tête « Effectivement » Malgré sa surprise de la trouver ici et non dans un pays lointain comme autrefois, il ne pouvait s’empêcher d'être content de la voir. Après tout il n'en gardait pas un mauvais souvenir, bien au contraire c'est pourquoi il s'était approché d'elle pour lui dire cette petite phrase qu'elle seule comprendrait son sens. Pourtant le jeune homme ne put s’empêcher de faire une moue quand elle lui répondit que les choses ne seraient pas pareilles. Il s'approcha alors de nouveau d'elle, lui murmurant à l'oreille « Que tu crois » Pendant cet instant-là, il ne put s’empêcher de sentir la délicieuse odeur qu'elle dégageait avant de passer à côté d'elle en se dirigeant vers la porte de sortie, tout en disant au revoir à la secrétaire. Il avait fini son dossier et la jeune femme semblait travailler alors il n'avait plus qu'à partir de la caserne après lui avoir fait cette dernière promesse.

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Bienvenue à Cambridge,Sharlee H. Eastwood Date d'inscription : 04/02/2013
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MessageSujet: Re: To make love means giving a child to the other one?   Mer 6 Fév - 21:52



To make love means giving a child to the other one?




Je m’étais retrouvée au pied du mur quand on m’a annoncé ma grossesse, j’espérais vraiment avoir choppé une maladie qui traînait en Irak, tout aurait été plus simple. Revenir ici, m’avait amené à repenser à tout ce dont j’avais bien pu entendre au procès de mon père. Horrible sensation que d se dire que j’étais la fille d’un sadique pervers qui n’espérait qu’une chose me garder pour lui. J’avais compris, j’avais mis du temps à le réaliser à vrai dire, mais j’avais fini par comprendre pour il faisait cela. Il tenait déjà ma mère en cage, alors sa fille devait suivre et qui s’est j’aurai été la seconde femme de ce sois disant père ? Je devais m’accrocher et oublier qui j’étais, imaginer être une autre jeune femme qui n’avait pas un passé si tumultueux. Le sexe n’était pas une chose qui me plaisait réellement à la base, j’appréciais comme la plupart des personnes, mais j’adorais simplement passer du bon temps avec ceux que j’aimais sincèrement : Naomie et deux autres garçons. Avant de découvrir qui était mon père j’étais loin d’être la Sharlee que le père de mon futur enfant avait croisé. Je ne couchais pas avec tout le monde malgré les propositions parfois intéressantes. J’étais loin d’être la fille de plusieurs hommes, découvrir que le sexe m’avait sauvé la vie me donnait envie de faire n’importe quoi et qu’importe avec qui. Profiter de la vie tout comme savait le faire Naomie, oublier ceux que tous pensaient. J’étais comme la fille facile du centre militaire de mon oncle, après tous les filles ne courraient pas les rues là-bas à moins de pactiser avec l’ennemie. Je ne couchais pas avec les mêmes après tout je voulais rien de sérieux, Hélias avait fini par être l’exception, il faut dire qu’on pensait pareille et que cela aidait énormément pour me convaincre de continuer le bon temps avec lui. Puis, il faisait partie de ceux qui parvenait réellement à me donner du plaisir, rare était ceux qui y parvenait réellement. Quelques fois je ne prenais même pas de plaisir m’endormant presque pendant l’acte.

Je me retrouvais face à lui, je devais lui dire et pourtant j’étais coincée comme une collégienne de quinze ans. Il allait me poser des questions pourquoi ne pas lui avoir dit tout de suite ? Je m’en doutais et je n’étais pas sûre d’être prête à répondre à ces questions, toutes celle qui tournaient en rond dans mon esprit, me heurtant presque. Avorter ? Je le savais comme tous les hommes il y aurait pensé et étant le père, il avait droit de le dire et j’étais endroit de mener une guerre contre lui pour pas le faire. La guerre ? Je ne voulais pas, j’avais pris mon pouvoir de mère décidant de ne pas avorter sans demander l’avis d’hélias. J’avais ma raison de ne pas lui dire, après tout il n’était pas obligé d’être dans ma vie ou celle de son enfant. Je ne demandais pas cela, il était libre de son choix. Je ne pouvais pas lui tenir rigueur s’il décidait de ne pas rester pour son enfant. Je ne voulais pas d’homme dans ma vie sauf pour le sexe, je ne croyais pas à l’amour, je trouvais tellement ça pathétique, depuis que j’avais découvert que mon père était un serial killer je n’avais plus jamais croire en l’amour. Comment étais-je censée faire confiance à des inconnus ? Comment pouvais-je me dévoiler et être honnête sans être jugé ? Tout ça était impossible et j’en étais consciente. Je le regardai dans les yeux dévorant littéralement le jeune homme du regard, il me faisait craquer et cela n’avait pas avoir avec de quelconque sentiment, non juste la sensation d’avoir son corps collé au mien profitant de chaque instant. Electrique était notre relation en Irak avec la guerre et ces situations cocasse. J’aimais devoir soigner des hommes aussi sexy que lui surtout quand il venait que pour une seule. Je secouai la tête réalisant qu’il avait tort on n’allait pas travailler comme avant, impossible, j’allais vite devenir une espèce de baleine, je sentais déjà le regard de certains homme changer … une femme enceinte n’avait apparemment pas droit de coucher ? Que croyaient les hommes ? Que les couples amoureux attendaient sagement l’arrivés du bébé avant de se faire plaisir ? D’une les hommes seraient littéralement incapable de le faire donc irait voir ailleurs, comment détruire des familles avant même qu’elle ne soit là. Puis moi j’étais honnête je ne pouvais pas oublier mes envies et tous les désirs qui me parcouraient quand je croisais un bel Apollon me donnant des envies sucrés. Mais, là je ne me faisais pas de faux semblants j’allais devoir devenir une gentille petit fille sans toucher aucun homme … Je n’avais pas eu le temps de répondre qu’Hélias partait. Je courais après lui, il fallait qu’il apprenne la nouvelle de ma bouche, à ce que j’avais vu ici tout se découvrait d’une manière ou d’une autre. « Hélias attend. » Je m’approchais de lui pendant qu’il se retournait pour me regarder. Je souriais essayant de savoir comment j’allais lui dire ça. Je ne savais pas comment m’y prendre, c’était compliqué et surtout prise de tête. Je m’approchais de son oreille pour lui murmurait la nouvelle qui allait peut-être changer sa vie. « Je suis enceinte … et ce bébé est de toi. » J’en profitais pour lui dire que j’étais sûre qu’il soit le père, j’avais pris du bon temps qu’avec lui, n’aimant que peu les autres qui n’était guère doué.
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