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 When you told me you'd leave I felt like I couldn't breathe. Ϟ Aileen

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Bienvenue à Cambridge,Nolan M. Jones Date d'inscription : 20/01/2013
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MessageSujet: When you told me you'd leave I felt like I couldn't breathe. Ϟ Aileen   Mar 5 Fév - 21:04


Aileen & Nolan





Oh, when you told me you'd leave I felt like I couldn't breathe.▬ Un an. C’est bête à dire, mais les années passent plus vite que l’on imagine. Si on m’avait dit que ça faisait maintenant un an que je voyais Aileen par intermittence, je n’y aurais pas cru. Non pas qu’elle ne me manque pas, c’est d’ailleurs tout le contraire, sans elle à mes côtés j’ai l’impression de ne pas vivre, de ne pas respirer convenablement. Mine de rien, elle est devenue une énorme partie de ma vie en très peu de temps. C’est surtout ma patience que je remets en question. Comment j’ai fait pour être aussi patient ? Plus d’un homme serait partie, l’aurait quitter à cause de la distance… mais pas moi, ça prouve à quel point je tiens à elle. Enfin à un détail près. Mes infidélités, oui je dis mes parce qu’à mon plus grand regret cela n’est pas arriver qu’une fois. Je vous jure que je pourrais me mettre des baffes pour ça, parce qu’elle ne le mérite pas, parce que jusqu’à maintenant j’ai toujours été celui sur qui elle pouvait compter, en qui elle pouvait avoir confiance. Seulement en agissant ainsi, je remets clairement en question la confiance qu’elle peut avoir en moi. Le pire c’est que j’aimerais lui dire, mais je sais que lui avouer c’est rompre définitivement notre couple, elle ne le supporterait pas et moi je ne supporterai pas de la voir partir loin de moi définitivement. Alors je lui ment, encore et encore, j’ai d’ailleurs l’impression d’être devenu le roi du mensonge en moins d’une année… je me déteste pour ça.

Comme chaque soir, je ferme mon bar… celui qui m’a empêcher de la suivre dans son aventure mais aussi le projet auquel je tenais particulièrement, bien qu’en y réfléchissant il n’y a pas que ça qui m’a empêcher de partir mais soit. Je ne regarde même plus l’heure, il doit bien être 22h00 et je me dis qu’une fois de plus je n’ai pas vu Aileen de la journée. A croire que nos plannings sont en parfait désaccord. Roulant à vive allure dans les rues de Cambridge, je suis chez moi en très peu de temps, il n’y a plus qu’une douche à prendre et je pourrais flâner tranquillement dans mon canapé en espérant avoir Aileen au téléphone au moins dix minutes. Je balance mes clés de voiture sur le meuble d’entrée et file immédiatement à la douche. J’y ressors dix minutes plus tard, simplement vêtu d’un bas de survêtement, j’entends alors un bruit dans mon salon… OK ça c’est bizarre. Forcément si c’est un putain de cambrioleur j’ai rien mise à part un parfum, qui au passage sent très bon, pour le faire fuir… ouai en gros j’ai rien. Tant pis, au moins ça sera toujours ça de pris, sourcils froncés et armé de ce parfum j’ouvre la porte de la salle de bain tout en tâtonnant doucement jusqu’au salon. D’un coup, une rouquine sortie de nulle part apparaît et évidemment je sursaute… merci pour la virilité qui en prend un coup. « PUT..AIN ! Tu m’as fait peur. » Riait je nerveusement avant de prendre la rouquine dans mes bras et de l’embrasser sur la tempe. Un jour il va falloir que je m’y fasse… Aileen a les clés de mon appartement. Ca m’évitera bien des frayeurs inutiles.





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Bienvenue à Cambridge,Aileen P. Lorens Date d'inscription : 30/12/2012
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MessageSujet: Re: When you told me you'd leave I felt like I couldn't breathe. Ϟ Aileen   Mar 5 Fév - 22:46


Nolan & Aileen

21h00. Je viens tout juste de terminer ma journée. J'ai dû assurer deux vols aujourd'hui et bien qu'ils étaient de courtes durées, je n'en suis pas moins fatiguée. C'est donc avec plaisir que je rejoins mon appartement, m'affalant sur mon canapé dans toute ma splendeur. Je souffle un bon coup, appréciant enfin ce calme. Pour un peu, je pourrais tout aussi bien fermer les yeux et faire ma nuit maintenant. Malgré tout, je résiste et essaye tant bien que mal de lutter. En fait, ce soir, je comptais bien voir Nolan. Les choses sont devenues un peu difficiles. Pour se voir, il faudrait presque le planifier une semaine à l'avance… Je pensais qu'en revenant à Cambridge, cela serait beaucoup plus facile pour nous, mais visiblement non. Entre mon année à Denver et ce nouveau travail plus que prenant, j'ai bien du mal à trouver du temps pour Nolan et pourtant, j'aimerais tellement pouvoir être plus présente. En l'espace d'un an, il m'est devenu essentiel. Oui, cela fait déjà un peu plus d'un an que nous sommes ensemble et bien que nous sommes parfois restés une ou deux semaines sans se voir, parfois même plus, notre couple est encore là. Je tiens à lui bien plus qu'à ma propre vie et à vrai dire, même si j'ai longtemps eu peur de l'admettre, je dépend complètement de lui. C'est lui et pas un autre. La preuve, si avec Maxwell et Aaron je n'ai pas hésité à aller voir ailleurs, avec Nolan, c'est différent. Il est le seul que je ne tromperais jamais. A l'heure actuelle, je ne me vois plus sans lui. C'est peut-être étonnant venant de ma part, pourtant c'est bien le cas. Il représente beaucoup à mes yeux et je crois que si je venais à le perdre, il ne resterait plus grand chose de moi. Bref, tout ça pour dire qu'après deux jours sans s'être vus, j'ai besoin de passer du temps avec lui. Je sais qu'il travaille au bar et qu'il va certainement finir vers 22h00 ou au plus tard, 23h00. Cela me laisse le temps de retirer mes vêtements d'hôtesse de l'air pour enfiler quelque chose de plus confortable, et pourquoi pas, prendre une douche au passage. Je ne prends pas la peine de l'appeler, sauf en cas de force majeure, je suis à peu près sûre de le retrouver chez lui ce soir. Et puis, si jamais il est déjà en train de dormir, il me reste toujours la solution de secours : la clé de son appartement.

En une trentaine de minutes, je suis finalement prête. En fait, je vais chez Nolan en pyjama. De toute façon, je suis certaine de passer la nuit chez lui alors tant qu'à faire… J'attrape une veste histoire de ne pas attraper une pneumonie, mes clés de voiture et je quitte mon appartement, prenant bien soin de le verrouiller. Je descends tranquillement les escaliers de l'immeuble et rejoins ma voiture sur le parking juste devant. Seulement quelques kilomètres séparent mon appartement de celui de Nolan, je ne mets donc pas longtemps avant d'arriver chez lui. Je descends du véhicule et me précipite à l'intérieur du bâtiment où se trouve logement, un peu en courant. Je suis une grande frileuse et je le vis bien. Enfin, non… Je le vis mal. Parce que voilà, je déteste l'hiver. Il fait froid, il y a du vent et quand il pleut, ça me glace le sang. C'est comme si je me sentais mourir sur place ! Littéralement. Enfin… Je suis bien contente de me retrouver au chaud. Une fois devant la porte de chez Nolan, je frappe doucement et comme je m'y attendais, aucune réponse. C'est donc le moment de sortir la clé ! Je ne cache pas que cette clé, je ne pensais pas que Nolan me la donnerait un jour. Je ne sais pas pourquoi, en fait. Mais en tout cas, savoir qu'il a lui-même décidé de me la donner signifie beaucoup. Ça veut dire que nous deux, ce n'est pas juste comme ça et que finalement, nous nous sommes lancés dans quelque chose de durable. Il faut aussi savoir que cette clé me sert beaucoup ! J'adore savoir que je peux entrer chez lui quand je veux, comme je veux. Comme ce soir, par exemple. Seulement, pas une seule fois j'ai pu penser que mes entrées surprises dans son appartement pourraient lui faire peur. Ce soir, ça semble être le cas… En effet, lorsque j'ouvre la porte, je découvre Nolan, armé d'un parfum, à moitié habillé. J'ouvre grand les yeux, détaillant la scène. Et puis finalement, j'éclate de rire. « PUT..AIN ! Tu m’as fait peur. » Je calme mon rire et referme la porte derrière moi. « Ça, j'avais remarqué ! » Nolan me prend dans ses bras et dépose un baiser sur ma tempe. Je souris à ce contact, passant mes bras autour de son cou. Je plante alors mon regard dans le sien, amusée. « Tu te rends compte que t'as quand même failli m'attaquer avec du parfum ? Et t'imagines, si jamais un jour, c'était un vrai cambrioleur… Tu crois que ça suffira à le faire reculer ? » Je ne peux pas m'empêcher de me moquer de lui. Mais en même temps, vu sa tête, je ne peux pas résister. Cela dit, pour ne pas qu'il m'en veuille de trop, je finis par lui voler un baiser, avant d'afficher un léger sourire.
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Bienvenue à Cambridge,Nolan M. Jones Date d'inscription : 20/01/2013
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MessageSujet: Re: When you told me you'd leave I felt like I couldn't breathe. Ϟ Aileen   Mer 6 Fév - 15:47


Aileen & Nolan





Oh, when you told me you'd leave I felt like I couldn't breathe.▬ Je sais pertinemment que Aileen possède mes clés et que par conséquent elle peut venir à tout moment, néanmoins cela ne m’empêche pas des frayeurs comme celle de ce soir. Il faut dire qu’on se voit tellement de moins en moins qu’au final, je ne pense pas forcément à voir apparaître Aileen dans mon appartement. C’est exactement le cas ce soir, à mes yeux il était presque plus probable que ce soit un cambrioleur plutôt qu’Aileen… ce qui est regrettable en soit. Bref, au final ce n’était qu’Aileen et tant mieux… et je me suis pris sûrement la plus grosse honte de ma vie mais bon je pense que j’ai le dos assez solide pour pouvoir supporter ça. J’aime autant vous dire qu’Aileen est, de toute façon, la personne qui m’a le plus souvent vue dans des situations particulières. Elle n’a pas été ma meilleure amie pour rien. Après le petit moment de frayeur, je n’en suis pas moins heureux de la voir, il faut dire qu’elle me manque de plus en plus mais apprendre qu’elle était définitivement de retour à Cambridge me rassure… même si pour le moment, nous avons encore du mal à nous voir peut être que ça se fera automatiquement. Enfin ça, c’est dans le cas où tout se passe bien… celui où je ne me torture pas l’esprit avec mes infidélités et la façon dont j’ai pu être aussi con. Il n’y parait pas comme ça, mais ça me bouffe d’avoir agit comme ça et bêtement il arrive que mon humeur de cochon prenne le dessus… malheureusement pour Aileen c’est bien souvent elle qui trinque ce qui n’arrange rien. Au final dès qu’elle porte un peu trop d’attention sur moi, j’ai l’impression de ne pas le mériter… quoi qu’au final ce n’est pas une impression je ne le mérite pas, mais ça Aileen ne le comprends pas vu qu’elle ne sait pas. Je prends donc sur moi, en me disant qu’avec un peu de chance, tout redeviendra dans l’ordre.

Je la vois rire et je ne peux m’empêcher d’esquisser un sourire à mon tour, évidemment elle se moque de moi, mais je ne lui en voudrais pas pour ça. Je l’attrape alors dans mes bras avant de l’embrasser sur la tempe, des gestes anodins et naturels qui me manque même si elle est de nouveau auprès de moi, j’en profite donc dès que j’en ai l’occasion. « Tu te rends compte que t'as quand même failli m'attaquer avec du parfum ? Et t'imagines, si jamais un jour, c'était un vrai cambrioleur… Tu crois que ça suffira à le faire reculer ? » Évidemment, il fallait qu’elle remarque ce petit détail, j’esquisse un sourire alors qu’elle me vole un baiser avant même que je n’ai le temps de lui répondre. « Je pense pas qu’il reculera face au parfum, mais peut être qu’en me voyant il se dirait… « Merde ». Bref crois moi, si j’avais eu une autre solution je n’aurais pas opter pour celle-ci.» Rigolait je avant de poser le parfum près du premier meuble qui traînait avant de m’installer sur le canapé en entraînant Aileen à mes côtés. « Si un jour on m’avait dit que les hôtesses de l’air traînaient en pyjama dans la rue… » Finissait je par la taquiner, après tout c’était chacun son tour, avant de rire doucement. J’avais beau profité des quelques moments offerts avec Aileen, il y avait toujours cette gêne constante en moi, j’espérais à chaque fois qu’Aileen ne remarque rien tentant de dissiper cette sensation plus que désagréable.




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Bienvenue à Cambridge,Aileen P. Lorens Date d'inscription : 30/12/2012
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MessageSujet: Re: When you told me you'd leave I felt like I couldn't breathe. Ϟ Aileen   Mer 6 Fév - 20:56


Nolan & Aileen

En me rendant chez Nolan ce soir, je ne pensais pas lui faire peur. Enfin, pas au point de le voir armé d'un simple parfum. Pour le coup, je ne peux pas m'empêcher de lui rigoler au nez. C'est plus fort que moi… Me retrouver devant lui alors qu'il est effrayé et surtout prêt à attaquer, ça a le don de me faire éclater de rire. Je sens que cette histoire va le suivre pendant un petit moment… Dans ma tête, j'essaye de visualiser Nolan en train d'attaquer son cambrioleur à coup de pulvérisateur. Forcément, calmer mon rire me demande un énorme effort, dans ce genre de situation. J'y arrive néanmoins, sans pour autant zapper ce petit épisode comique. Je ne manque pas de lui faire remarquer à quel point prendre un parfum pour se défendre, c'est inutile. A la rigueur, un balais ou une poêle, ça serait mieux passé. « Je pense pas qu’il reculera face au parfum, mais peut être qu’en me voyant il se dirait… « Merde ». Bref crois moi, si j’avais eu une autre solution je n’aurais pas opter pour celle-ci. » Je rigole doucement, descendant mes mains sur son torse. « Tu parles… En te voyant, il aurait surtout envie de te sauter dessus pour t'arracher le peu de vêtement que tu portes, oui ! » Je me mords la lèvre, plantant mon regard dans le sien. Voilà une jolie façon de dire à quel point il me fait de l'effet. C'est normal, c'est Nolan. « Ca aurait été une fille, t'aurais gagné le gros lot, hein ! » Je lâche en rigolant. Heureusement, je plaisante. Parce que je crois bien que si je vois une autre fille tourner autour de l'homme que j'aime, je l'égorge et je l'enterre. Voilà ! Et puis ça sera bien fait pour elle. Personne ne touche Nolan, à part moi.

Mon petit-ami s'installe sur le canapé, m'entrainant à ses côtés. J'ai certainement oublié de préciser à quel point je peux aimer ce genre de moments… Ces derniers temps, ils se sont tellement rares que j'en profite trois fois plus. J'ai l'impression de ressentir un manque constant. Tous les jours, je voudrais pouvoir être avec Nolan. Malheureusement, même avec toute la volonté du monde, c'est compliqué de passer ne serait-ce qu'une toute petite partie de la journée ensemble. C'est d'ailleurs pour cette raison que je suis venue à l'improviste ce soir. Au moins, j'étais persuadée de pouvoir le trouver chez lui ce soir. Je me blottis donc contre lui, posant ma tête sur son épaule et passant mes bras autour de lui. « Si un jour on m’avait dit que les hôtesses de l’air traînaient en pyjama dans la rue… » J'esquisse un sourire en entendant sa réplique. C'est vrai que ce soir, niveau vêtements, je ne me suis pas du tout cassée la tête… Enfin, ce n'est pas comme si c'était la première fois que Nolan me voyait en pyjama, de toute façon. « Oh pas toutes. Je suis unique en mon genre, en vrai. Tu sais que des fois, je rêve de pouvoir travailler en pyjama ? Ca serait tellement mieux… Et surtout plus confortable ! » Je finis par rigoler, en m'imaginant dans un avion en pyjama. Du jamais vu ! Et je crois que je peux toujours rêver avant d'avoir ce privilège. Comme ils disent, à American Airlines « Votre costume est votre habit de lumière puisque c’est lui qui vous représente. » Hors de question de se balader parmi les passagers en pyjama et en chaussons. Dommage… Je joue avec mes doigts, les faisant glisser sur son torse en souriant. Bordel, tout ce que je voudrais là, c'est m'enfermer avec lui pendant les prochaines années sans ne jamais avoir à ressortir un jour. Oh ouais ! « Et sinon toi, t'as passé une bonne journée ? » Je relève alors le regard vers le sien, le croisant brièvement. « J'parie que je t'ai encore beaucoup trop manqué ! » Je lui lâche cette phrase avec un léger sourire en coin. Mes lèvres vont alors se poser dans son cou et remonte tout doucement sur sa mâchoire, puis sa joue. A chaque fois que je le vois, vous n'imaginez même pas tous les efforts que je dois faire pour calmer mes pulsions ! Ce mec me rend folle, tout simplement.
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